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février 2018

Fischer

Une idée fixe : l’excellence !

Leader reconnu dans l’univers de la fixation, le fabricant allemand Fischer vend dans le monde entier 14 millions de chevilles par jour et 14 000 articles de fixation. Puisant ses racines en Forêt Noire, l’entreprise familiale réalise 75% de son activité avec les solutions de fixation et a fait de l’excellence de ses process un enjeu majeur. En quête perpétuelle de création de valeur, elle a également fait de l’innovation l’une des pierres angulaires de sa réussite.

En 70 années d’existence, l’entreprise Fischer n’a jamais trahi l’esprit d’innovation de son fondateur, Arthur Fischer, l’inventeur de la cheville en nylon. De cette innovation, déposée en 1948, est né un groupe qui, aujourd’hui, emploie 4 600 personnes dans le monde entier et réalise un chiffre d’affaires de 755 millions d’euros, en hausse de 6,5% en 2016. La barre des 800 millions d’euros devrait être franchie en fin d’année. Et si la société allemande se définit comme un groupe d’entreprises réparties en cinq divisions – Fischer fixing systems (Systèmes de fixation), Fischer automotive systems (Solutions pour les habitacles des voitures), Fischertechnik (jeux de construction), Fischer Consulting (conseils en processus) et LNT Automation –, le pôle fixation représente toujours les trois quarts de ses ventes.

La fixation,  ADN de l’entreprise 

Il faut dire qu’au fil des ans, l’éventail de produits proposés en fixation s’est élargi. Fixations lourdes, fixations courantes, fixations rallongées pour corps creux, fixations chimiques, supportage de réseaux, fixations d’ITE, outils de perçage, visserie, etc., ce savoir-faire s’appuie sur la maîtrise complète de systèmes chimiques jusqu’aux chevilles en matières synthétiques, en passant par les fixations lourdes en acier, la gamme couvrant plus de 15 000 articles. Les chiffres donnent le tournis. 15,5 millions de produits de fixation Fischer sont vendus chaque jour dans le monde, soit 11 000 par minute ! En vente annuelle, cela donne 360 millions de systèmes d’ancrage métalliques (1 620 articles différents), 115 millions de systèmes chimiques (1 450 articles) ou encore 2,9 milliards de chevilles nylon (2 250 articles). De même, Fischer détient le plus grand nombre d’agréments techniques dans toute l’Europe.

Fort de 1 500 brevets, le groupe a évidemment inscrit l’innovation au cœur de ses process, avec souvent des produits inédits. Citons, parmi les plus récents, la cheville intelligente Duo Power, qui s’adapte en fonction du matériau, s’expansant dans le béton ou se déployant sous forme de nœud ailleurs, la cheville à bascule DuoTec, en nylon renforcé de fibre de verre avec insert en inox, qui donne la possibilité de fixer des charges lourdes dans les corps creux ou pleins, y compris les endroits étroits ou isolés... Ou encore la nouvelle cheville nylon Rodforce qui permet de fixer des tiges filetées dans tous les matériaux pleins avec un simple marteau pour un temps de pose réduit et la vis à béton Ultracut, première sur le marché européen à proposer les catégories de performances sismiques C1 et C2 et dont la géométrie spéciale et renforcée du filetage permet un montage et un démontage rapide tout en assurant des charges admissibles élevées... Sans oublier le nouveau foret 4 taillants béton Quattric II, avec lequel l’opérateur peut travailler 25% plus rapidement dans le béton par rapport à la première génération, tout en bénéficiant d’une durée de vie plus longue.

Des sites ancrés en Forêt Noire

Le centre névralgique de cette expertise se situe en Forêt Noire, là où Fischer a installé son siège social et dispose d’unités de recherche et développement et de production entièrement dévolues aux solutions de fixation. Ainsi, le site de Denzlingen abrite les systèmes de fixation chimique (systèmes d’injection, systèmes d’ampoules, systèmes fill and Fix et colles) avec une production des formules, des cartouches et même des étiquettes de ces cartouches ! Les tiges d’ancrage sont, elles, fabriquées à Freiburg, d’où proviennent également d’autres systèmes d’ancrage métallique comme les vis de 6 à 10 mm de diamètre. De leur côté, les vis de 12 à 20 mm arrivent de Tumlingen, où là encore sont produits des systèmes d’ancrages métalliques, comme la fixation lourde. Ce site assure également la fabrication des produits nylon (ITE, chevilles...). 

Production simplifiée et amélioration continue 

L’organisation de ces sites de production, très automatisés, est entièrement orientée sur une quête continuelle en faveur de la création de valeur ajoutée. A l’initiative de Klaus Fischer, qui a pris les rênes de l’entreprise familiale en 1980, l’entreprise s’est imprégnée de la culture Kaizen, processus d’amélioration continue et de production simplifiée issu du Japon. « Nous avons lancé le Fischer ProcessSystem il y a 15 ans. En se basant sur la philosophie japonaise du Kaizen, l’objectif est d’éviter le gaspillage dans tous les domaines de l’entreprise, dans tous les départements et les divisions, d’améliorer en permanence les processus et d’écouter constamment les clients. Les collaborateurs jouent un rôle essentiel dans cette approche. Ce sont eux qui possèdent une multitude d’expériences et de savoir-faire. Ils connaissent exactement les points faibles des processus et ils savent ce qu’il faut modifier pour les améliorer. Notre objectif est d’être les meilleurs, non seulement en termes de produits, mais aussi dans le cadre de nos process pour apporter des avantages supplémentaires à nos clients » explique Klaus Fischer. D’ailleurs, l’expertise acquise dans le domaine de l’optimisation des processus a entraîné en 2004 la création de la division Fischer Consulting qui apporte les connaissances du groupe en la matière à des clients externes et internes de différents secteurs industriels, ainsi qu’à des partenaires commerciaux.

Évidemment, se basant sur ses process, Fischer est résolument engagé vers l’industrie 4.0, l’entreprise travaillant par exemple à la mise en œuvre d’un tableau de planification digital, à la possibilité de connaître en ligne l’état de chaque machine et d’en mesurer l’énergie en temps réel, à une connexion avec le client et les filiales internationales, à un transparence des commandes, à une réflexion sur le poste du travail du futur, etc. Une démarche que le groupe résume par ces quelques mots « trouver le juste milieu et faire ce qu’il faut. »

Le salarié, partie prenante

Directement partie prenante, les salariés sont incités à devenir « des entrepreneurs à l’intérieur de l’entreprise », à accepter des responsabilités et à apporter leur contribution au quotidien à l’amélioration du fonctionnement de la société. Rien n’est laissé au hasard. Ainsi, la compagnie estime que, sur 225 jours de travail par an, 88 journées par employé sont dites gaspillées, car non génératrices de valeur pour des raisons diverses (absentéisme, temps de maintenance, qualité des produits...). Tout ce qui ne contribue pas à la création de valeur pour l’entreprise est traqué, l’idée étant bien entendu de réduire ce nombre de journées gaspillées. 

Pour la direction de Fischer, l’objectif est clair : ces mesures ne servent pas à une économie de coûts mais à un état d’amélioration continue. Chaque division a donc la possibilité de présenter ses propositions d’amélioration, même à petite échelle. Ainsi, sur chaque site, un tableau d’activité décrit les problématiques soulevées et les résolutions apportées. Et chaque salarié dispose d’une carte de valeurs qu’il doit remplir annuellement en indiquant comment il a mis en œuvre sur son lieu de travail les trois valeurs phare du groupe, l’innovation, la responsabilité individuelle, le sérieux. 

L’innovation profite également de cette démarche favorisant l’émergence de nouvelles idées. Ainsi 12,42 brevets en moyenne pour 1 000 employés sont déposés au sein du groupe alors que la moyenne des brevets déposés par l’économie allemande est de 0,58... Et 35% des inventions de Fischer ont été déposées avec succès et permis la mise en œuvre de nouveaux produits, processus et applications alors que la moyenne industrielle se situe à 10%. « La bonne idée est une idée qui peut être mise en œuvre rapidement. » Pour Klaus Fischer, le plus précieux capital d’une entreprise, ce sont ses employés, qualifiés et motivés. « Les biens les plus importants d’une entreprise ne sont pas ses usines, ses machines et ses équipements, mais il s’agit de ses employés. Le succès d’une entreprise dépend toujours des personnes qui y travaillent. Le facteur déterminant est leur détermination et leur formation, c’est pourquoi nous investissons de façon conséquente pour nos employés. » Aucune démagogie dans les propos du président du groupe familial : produisant dans un pays où le plein emploi a quasiment fait son retour, Fischer met tout en œuvre pour fidéliser les salariés et attirer les talents. Bien au-delà de favoriser la seule montée en compétences et le développement professionnel au sein de l’entreprise, le groupe propose depuis 2010 différentes actions de formation et d’éducation sur des thématiques aussi diverses et variées que des cours de cuisine, de yoga ou de gestion des conflits. Et en 2015, un nouveau centre sportif a été inauguré au siège de Waldachtal. Il est mis à la disposition des employés et des retraités de l’entreprise gratuitement sept jours sur sept. 

Fischer France, des valeurs au service du client

Société axée sur la vente des produits fabriqués par sa maison mère, Fischer France axe sa démarche sur la satisfaction du client final, les trois valeurs du groupe – Innovation - Responsabilité - Sérieux – régissant ses activités commerciales. « Fischer France, c’est toute une équipe, travaillant en étroite collaboration, et qui s’engage aux côtés de ses clients » souligne Thierry Chamaillard, directeur général de la filiale. Créée en 1961 et basée à Strasbourg, Fischer France est la 3e filiale du groupe, derrière l’Italie. S’appuyant sur 100 salariés, cette structure a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 47,6 millions d’euros et mise sur une croissance attendue de 4% fin 2017. Elle dessert plus de 5 000 clients, des distributeurs professionnels pour 70% d’entre eux (40% en FI et 30% en matériaux) et grand public (20%). 10% de ses ventes sont réalisées en OEM. L’entreprise participe régulièrement à la construction de grands ouvrages comme la Grande Arche à Paris, la Tour 2BA et Mozart à Paris, les tunnels du Mont Blanc, de la Défense, de la Croix Rousse, du Puymorens, BPNL, le projet Grand Paris Express…

Reconnu aujourd’hui comme un spécialiste de la fixation dans l’Hexagone, Fischer s’appuie sur plus de 14 000 références, couvrant les besoins des différents corps de métier. L’innovation produit est bien entendu un fer de lance de sa démarche de conquête. « La cheville DuoPower lancée en 2016 représente 2,5 à 3% de notre chiffre d’affaires. 40% de nos clients l’ont référencée. Quand on regarde notre DN, le potentiel reste donc important d’autant que la DuoPower ne cannibalise pas nos autres familles. Nous devons donc encore augmenter le taux de pénétration de la DuoPower et plus globalement élargir notre gamme chez nos clients existants » explique Jean-Marc Berg, directeur général adjoint de Fischer France. Remplaçant une dizaine de produits, la DuoPower n’est pas le seul atout dans la manche de Fischer. Certains autres produits innovants permettent à l’entreprise d’élargir le champs des applications couvertes, comme la cheville DuoTec qui peut aller grignoter sur des produits métalliques ou la Rodforce, lancée en janvier 2018, qui se présente comme une alternative à la cheville en laiton. Par ailleurs, la filiale française a profité de l’extension des gammes aux outils de perçage et de vissage pour se positionner comme un acteur complet dans les systèmes d’ancrage. « La fixation, c’est 2% maxi du CA d’un distributeur. Nous avons donc intérêt à faire grossir les gammes » souligne Jean-Marc Berg. « Notre ADN, c’est la fixation, et quand on a lancé la visserie et les forets, il a fallu batailler auprès des commerciaux. Notre premier client, c’est notre force de vente, que nous devons convaincre de l’intérêt de nos nouvelles solutions. Notre deuxième client, c’est la force de vente du distributeur que nous devons convaincre en proposant des produits innovants qui ont une forte rotation » complète Thierry Chamaillard.

Une force de vente dédiée aux professionnels 

S’appuyant sur 46 personnes, la force de vente de Fischer France est segmentée en deux canaux de distribution, les distributeurs professionnels d’un côté (24 personnes), et les libres-services pour le particulier (16 merchandiseurs) de l’autre, sans oublier six personnes dédiées aux industries et à l’OEM, des ingénieurs qui développent des solutions spécifiques en première monte. 

Au siège à Strasbourg, une force support de quinze personnes gère le suivi des commandes dont près de 74 000 sont traitées avec l’appui du centre logistique de Tumlingen. « Nous investissons beaucoup sur les salariés, sur la formation. Ici, nous ne fabriquons pas, on ne fait que vendre. Il faut donc que l’on conserve le savoir-faire pour pouvoir faire du conseil technique » poursuit Thierry Chamaillard. Quelque 70 000 visites ciblées sont ainsi mises en place chaque année, ainsi qu’un accompagnement technique avec près de 700 notes de calculs d’études et de rapports d’essais pour guider les utilisateurs pro. Le support technique permet d’accompagner les clients dans l’analyse de leur besoin et le suivi jusqu’au terme du chantier.

Concepts d’implantation personnalisés

Chaque équipe commerciale est en mesure de mettre en place des processus spécifiques pour leur clientèle afin d’apporter une meilleure cohérence entre le plan commercial et le plan marketing, une création de valeur ajoutée commune, une fluidité et un professionnalisme dans les processus de décision. 

Que ce soit pour renforcer sa notoriété, accompagner ses clients dans la conception de leur projet, accroître les ventes et les rotations de ses produits auprès de ses partenaires, Fischer France a effectivement développé différents outils d’aide à la vente et services. « Notre démarche n’est pas de planter un stock de X euros à nos clients mais de créer un partenariat avec eux, d’analyser leur clientèle et de leur proposer la mise en place d’un plan de vente adapté. » La filiale française propose ainsi des concepts d’implantation personnalisés selon la typologie des clients et met en place des actions commerciales adaptées pour dynamiser les ventes et valoriser son offre dans les points de vente. Des supports de vente sont également conçus, expliquant clairement aux utilisateurs finaux les produits et leurs utilisations, à l’instar du Guide Fixations qui permet d’identifier et de trouver facilement la bonne fixation. Et pour animer les réseaux, Fischer travaille sur sa dynamique promotionnelle avec un certain succès puisque son chiffre d’affaires promotionnel s’élève à environ 4,5 millions d’euros. A noter qu’en interne, Fischer France a reçu FPS award pour sa mécanique promotionnelle dans le cadre du Fischer ProzessSystem, où les équipes du groupes, y compris les filiales, peuvent concourir annuellement pour présenter leurs projets contributeurs à la valeur du groupe.

Information et formation clients

Par ailleurs, Fischer France propose aux distributeurs un perfectionnement de leurs connaissances sur l’emploi des fixations au sein de l’Académie Fischer à Strasbourg. Trois cents clients et salariés ont été formés en 2016. Ce centre de formation agréé dispense un enseignement approfondi des systèmes de fixations. Des logiciels de dimensionnement sont également développés pour une assistance lors de la conception et la réalisation des projets des clients, dont depuis début octobre, le nouveau module Rail-Fix concernant le dimensionnement de fixations pour garde-corps et rampes. « Ce nouvel outil va nous permettre d’être plus présent sur les chantiers » se félicite Thierry Chamaillard. Et du 18 avril au 26 mai 2018, Fischer France accueillera le Tour Truck, un camion de démonstration mobile de formation et d’informations destinés aux artisans et revendeurs qui fera étape dans l’Hexagone en partenariat avec des clients distributeurs ou sur des salons type Capeb.

L’effort de Fischer France porte également sur les outils numériques, site web et applications smartphones notamment. Sur son site internet, visité par 180 000 internautes par an, la marque travaille à la mise en place de fenêtres permettant de mettre en relation le client et le distributeur. « Le cœur de la bataille future, ce sont les données produits. Pour accompagner les clients dans la digitalisation des données produits, nous créons donc des bases de données complètes pour nos clients. Il est fondamental, aujourd’hui, d’avoir des données constamment mises à jour » conclut Thierry Chamaillard.    

Agnès Richard

Un site logistique entièrement automatisé 

Depuis août 2016, l’activité logistique de Fischer, auparavant externalisée, est gérée en interne sur son site de Tumlingen. Pour l’occasion, le fabricant s’est doté d’un outil performant entièrement automatisé. Il s’étend sur 12 000 m2, auxquels s’ajoutent 2 100 m2 de rayonnages automatiques, tout en hauteur. Tous les produits pour la France et pour l’Allemagne partent ainsi de cettte unité de stockage GDC (Global Distribution Center) qui approvisionne également les autres entrepôts du groupe. A noter que 2 000 références sont stockées spécifiquement pour la France sur les 31 500 références que propose Fischer.

Le site GDC dispose d’une capacité de 9 000 palettes et affiche une rotation de 800 palettes par jour, dont 200 pour l’Hexagone, soit 2 000 références. 3 500 à 4 000 positions de commandes sont enregistrées pour la France, ce qui est équivalent à l’Allemagne. 

La valeur moyenne d’une commande pour la France est de 600 euros, sachant que le franco se situe à 350 euros. Les produits sont livrés en moyenne sous 48 h ou 72 h, en fonction des transporteurs. 

Le groupe d’entreprises Fischer

Avec près de 4 600 employés à travers le monde, le groupe d’entreprises Fischer, est représenté par 46 sociétés dans 34 pays et exporte des produits dans plus de cent pays. Elle comprend cinq divisions : Fischer fixing systems (Systèmes de fixation Fischer), Fischer automotive systems (Solutions pour les habitacles des voitures), Fischertechnik (jeux de construction), Fischer Consulting (conseils en processus) et LNT Automation. 

• La division Systèmes de fixation Fischer est un leader technologique dans les principaux domaines des techniques de fixations. Elle propose des produits qui répondent techniquement aux attentes d’un large éventail de clients, des bricoleurs aux artisans, en passant par les grands comptes. 

• La division Systèmes automobiles Fischer fabrique des pièces de haute qualité pour les habitacles de voitures. La gamme des produits comprend des grilles de ventilation, porte-gobelets, cendriers, compartiments de rangement et des composants multifonctions. 

• Avec ses systèmes de constructions modulaires, la division Fischertechnik est active aussi bien dans le secteur des jouets que de l’éducation. Elle conçoit et fabrique ses produits exclusivement en Allemagne. 

• La division Consulting Fischer provient des compétences développées par l’entreprise elle-même, en matière d’amélioration continue, génératrice de valeur ajoutée pour le client. Le cabinet Fischer Consulting conseille les PME, les bureaux gouvernementaux et les grands conglomérats à trouver des processus simplifiés et efficaces. 

• LNT Automation développe et fabrique des solutions électroniques personnalisées. En outre, l’entreprise se concentre sur le développement, la fabrication et la distribution de systèmes tactiles personnalisés et capacitifs, tels que des solutions multi-touch en verre et les unités de commandes correspondantes. Le système électronique est fabriqué en interne. 

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